04.12.2006

Dans la famille "poivrots" j'appelle...

J'ai décidé de consacré une rubrique aux évènements étranges, ahurissants, étonnants, délirants bref tous les trucs en -ant, qui ont pu arriver durant ma courte existence!!

J'ai eu la malchance (ou la chance appelez ca comme vous voulez) d'être la spectatrice, voir actrice, des péripéties ou scandales que peuvent déclencher un mec bourré. Je vous raconte:

Par une froide fin d'après-midi d'hiver, fofole et fofolinette son amie étaient tranquillement près de la machine à café du hall de leur fac, prenant une pause après cinq minutes des heures et des heures de dur labeur à la bu (bibliothèque universitaire pour les incultes :p). Discutaillant allègrement elles n'avaient pas remarqué le poivrot les regardant d'un air plein de hargne, de colère, un regard terrifiant!!! Les jeunes filles prises de peur s'approchèrent discrétement près des ascenseurs de la fac. Fofolinette avait cours et Fofole pouvait faire l'effort de l'accompagner jusque là..mais le poivrot en avait décidé autrement! Il commença à déblatérer, baragouiner quelques sons incompréhensibles pour un non-poivrot non-initié à ce language, language qui fut donc incompris par les deux étudiantes. Poivrot pris même l'initiative de suivre les jeunes filles, tout en baragouinant, jusque devant les ascenseurs.

Quelle alternative allaient-elles choisir? Parler avec Poivrot? Elles essayèrent mais vous savez bien à quel point il est difficile de se comprendre entre deux individus parlant une langue différente. Fuir? Il ne semblait pas sage pour ces deux jeunes filles soudain devenues l'appât d'un chat hargneux. Un ascenseur s'ouvrit, elles s'engoufrèrent dedans suivies par Poivrot. Elles sortirent de l'ascenseur, Poivrot décida de ne pas les lacher et en fit de même!!

"Bon!" dis Fofole à Fofolinette, "il ne va quand même pas nous suivre en cours?! Je t'accompagne, prenons l'ascenseur..." (remarquez le courage de Fofole ;))

Un nouvel ascenseur s'ouvrit, quelques étudiants le prirent, ce qui incita les deux appâts à prendre cet ascenseur coûte que coûte. Poivrot les suivi (il baragouinait encore en mandarin) et sorti au même étage que les deux jeunes filles...

Quelle ne fût pas la réaction des étudiants quand ils virent deux étudiantes (dont une qui n'était pas du tout inscrite dans ce cursus) accompagnées d'un Poivrot, entrer dans la salle de cours!!! Fofole (toujours aussi audacieuse!) dit à son amie "Bon il va pas rester ici Poivrot ,t'as cours! ca commence à bien faire! je vais appeler la sécurité reste ici avec les autres il te fera rien"

Fofole courut, prit l'ascenseur et alla chercher la sécurité...

La naration m'étant aussi fatiguante qu'au moment où je courai chercher la sécurité, je vous raconterai la suite prochainement!!!

 

28.11.2006

Attention, cette note peut choquer certains hommes sensibles..

Et oui chers lecteurs et lectrices, j'ai décidé de consacrer cette rubrique aux hommes!!! Mais alors, pourquoi les appeler cafards?? Tout simplement parce que comme eux, ils rampent, ils sont partout, par milliers, et quand on en écrase un il en vient en plus grand nombre!!

Au risque de paraître masogyne (détestant les hommes vous m'aurez comprise) et même détestée par la gente masculine, je préfère raconter mes "love affaires" sur un ton burlesque et un peu noir, même si je reste parfaitement hétéro, et des "love affaires" il y en a et en aura croyez moi!!

Remontons dans le temps et parlons du premier cafard rencontré sur ma route. J'avais quinze ans (oui je sais c'est tard, je vous en expliquerai la raison plus tard) et je venai de débarquer de ma banlieue parisienne natale dans un trou perdu en france bref! Comme dirait une philosophe de renom (diams pour ne pas la citer) j'étais "petite il était grand il était tendre". J'ai honte de l'avouer mais il portait ce qui était au paroxysme du ridicule à la pointe de la mode du moment ==> le survet lacoste!! Des jaunes des verts des fluos et argentés, nous l'appelerons donc pour cela "la rakail".

Donc mon chevalier fluoté me donna rendez-vous (je passe les détails de la rencontre inintérressant) et après avoir discuté toute la sainte journée je vécu ma pire expérience mon premier baiser!!!

Je ne sais pas comment vous avez vécu votre premier baiser et je serai curieuse de le savoir, mais pour ma part cette expérience me traumatisa pendant un bon moment. Je m'explique, au moment où les douces lèvres du cafard s'approchèrent des miennes pour les rencontrer, j'était toute émue (je n'en ai pas pleuré non plus fo pas déc' c juste pour enjoliver l'histoire). Je m'étais imaginé monts et merveilles à propos du baiser, j'avais pas mal visionné les baisers fougueux de brenda et dylan, ou encore hélène et les garcons et nicolas, pour vous dire même annette et son serpent à lunette m'intriguait!! Au lieu de cela, j'ai rencontré la langue de..... supercopter!!!

Imaginez la déconvenue d'une pauvre jeune fille encore naîve linguistiquement parlant, avec une langue dans le palais qui tournoie mille tour à la seconde!! Et cela pendant cinq minutes qui m'ont parues une éternité!!!

Après ce traumastisme bucolesque, je rentrais chez moi pour me déterger la bouche pour tout raconter aux copines. Bien entendu, ne sachant pas si cela était "un vrai baiser" je leur mentis en leur disant que ce fut fabuleux. Le choc passé, je ne voulu plus embrasser la rakail et me fit larguer pour cette raison pour mon grand bonheur malheur...

J'ai appris récemment que le cafard numéro un avait une copine qui attendait un bébé cafard de lui mais que cette malheureuse l'avait surpris avec une autre fille. Comme quoi supercopter avec sa super langue-hélice en fait tourner des têtes !!!!

Quant à moi, je me remis de ce choc trauma apres quelques temps et rencontra d'autres cafards dont je vous raconterai les histoires dans de prochains posts

 

27.11.2006

Faites des enfants disaient-ils

Je ne peux pas inaugurer ce blog sans faire hommage à la patience, sagesse, persévérance, au calme de mes parents... pour avoir su(bi) élever une enfant aussi attireuse de catastrophe et suicidaire que moi

A quatre ans à peine, j'avais le gout des jolies choses. Combien de fois mes parents ont découvert après les traditionnelles "courses du samedi" que le sac à dos de leur chérubine rengorgeait de vêtements (taille quatre ans bien entendu), jouets et autres merveilles. Mes parents ont fort heuresement évité la potence, les alarmes n'existant pas ce temps là.

A cinq ans je me découvris une vocation d'artiste. Ce fut donc à l'aide d'un stylo que je couvris les murs de ma chambre, ma petite soeur et bien entendu mon propre corps (et oui j'avais déjà le sens du sacrifice corporel au nom de l'art) d'empreintes artistiques et signes tribalistiques en tout genre.

A six ans je décida de changer de carrière et me prépara activement aux championnats du monde de gymnastique. Non contente d'avoir briser en milles morceaux la table en verre du salon qui me faisait office de poutre, je me retrouva à l'hopital pour avoir percer le bas de mon palais. En effet on avait omis de me prévenir que le salto avant triple rouler bouler sur un canapé était dangereux quand on a une sucette dans la bouche. Cela ne me gêna aucunement, au contraire j'étais ravie de voir que la nouriture que j'ingurgitais prenait une autre voie que la gorge pour prendre la voie du bas de ma bouche.

Je vous épargne les classiques bêtises enfantines tels que doigts dans la prise, coupage de cheveux, etc etc et vous demande: et vous quand vous étiez enfants par quoi vous vous êtes distingués? quelles sont les moments mémorables de votre jeunesse? j'attend vos commentaires